Nous sommes passés de l’ère de l’industrialisation à l’ère de l’information, où les technologies de l’information (TI) doivent agir comme un catalyseur pour les organisations, jouer « sur le premier trio ». Pourtant, nous avons souvent tendance à créer une distance entre les TI et les affaires de l’entreprise. Pourquoi? Peut-être misons-nous trop sur notre savoir-faire. Et si le savoir-être était la clé?

Le président d’honneur de cette édition de la JIQ n’est nul autre que Jean-François Bergeron, le PDG de la Société québécoise du cannabis (SQDC). Si un sujet a fait beaucoup parler cette année, c’est bien les ouvertures des différentes SQDC à travers le Québec. Derrière cela se cache un modèle d’affaires où les TI sont bien présentes.

Avant d’être nommé à la présidence de la Société québécoise du cannabis (SQDC), Jean-François Bergeron a œuvré pendant quatre ans comme vice-président, technologies de l’information à la Société des alcools du Québec (SAQ), où il a fait un passage marqué. Il a débuté sa carrière comme gestionnaire en technologies de l’information chez Cascades et a assuré ensuite la vice-présidence des technologies de l’information dans plusieurs entreprises, dont WSP Global, Astral Média et Kruger. Il a également dirigé les opérations de la chaine d’approvisionnement et des technologies de l’information pour Kruger Groupe Tissus en Angleterre durant trois ans. Gestionnaire de plus de vingt ans d’expérience en implantation de stratégies technologiques, de systèmes ERP ainsi qu’en transformation organisationnelle, il possède une connaissance approfondie de la gestion de TI, et ce, dans les secteurs de l’industrie manufacturière, du commerce de détail, des télécommunications et des services professionnels.

« Les métiers des TI sont pour moi les plus beaux métiers. Nous pouvons solutionner des problèmes. D’optimiser des processus. D’automatiser des tâches et facilite la vie des gens comme les clients, employés et fournisseurs. Être dans les TI permet d’utiliser notre ingéniosité. Vous savez la SQDC n’est pas là pour créer de la consommation, nous sommes là pour migrer le marché noir et illicite. Les profits seront réinvestis dans la prévention et dans l’éducation »,a-t-il lancé devant une foule de 2000 participants.

Avec une prévision de 43 succursales à travers le Québec d’ici mars 2020, le modèle d’affaires devait être créé de toute pièce. Le PDG a rappelé qu’un moins d’une année, la SQDC a créé une industrie qui n’existait pas et dont il fallait définir les limites.